alors qu'à des années lumières de là, beaucoup plus bas,la fourmilière en effervescence est censée tirer l'enseignement de l'odyssée, mais se fourvoie dans sa crise d'agitation spasmophile.
Asphyxie complète en amont d'un coma, sous l'½il furtif des comètes.
Consterné par autant de perversion, je fais diversion dans l'autodérision et me télescope dans les constellations. Ejecté dans le vide, je me raccroche à la ceinture d'Orion,puis brandis mon arc et le bande comme l'archer stellaire ;la corde sensible trop tendue, lâche et se libère.
Pris à revers d'une fureur délétère, le plasma fait imploser la sphère.
Alors je m'enflamme comme une Nova, mais le flambeau ne s'éteint pas.
Ce qui m'apaise c'est de mirer, d'admirer, l'étendue quasi voûtée d'un plafond étoilé... "

